Clamart : plus de biodiversité dans ma cité !

On pourrait passer dans Clamart sans s’apercevoir de rien. Pourtant, une vraie révolution est ici en cours. Celle de la gestion différenciée. Bienvenue dans une ville sans chimie.

Zéro phyto

Depuis deux ans, Clamart voit la vie sans produits phytosanitaires. Les rues sont désherbées à la binette. Un travail considérable réalisé de concert par les services de la propreté et ceux des espaces verts : les premiers s’occupent des pavés, les seconds des pieds d’arbre. Les arbres ne voient plus l’ombre d’un insecticide mais ont découvert l’efficacité des pièges à phéromones. Du côté des massifs de fleurs aussi, il y a du changement. Finies les plantes trop gourmandes en eau, de type impatiences. Pour lutter contre l’évapotranspiration et les mauvaises herbes, la ville utilise le paillage ou mieux, les grandes plaques de tissage en fibres naturelles (coco, chanvre) qui recouvrent la terre et dans lesquelles il suffit de faire un trou pour planter.

Des fleurs le long des bois

À la lisière du parc forestier, avenue Claude Trébignaud, c’est l’endroit que le service des espaces verts a choisi pour créer des prairies fleuries. Des bandes de 1 mètre sur 5 se répètent le long de la route. C’est joli et en plus, ça attire les abeilles.

Lombricompost

Le lombricompostage, ce sont des déchets organiques que des centaines voire des milliers de vers travaillent à transformer en compost. La ville vient de se doter de 50 kg de vers qui vont produire beaucoup d’engrais naturel et fertile pour enrichir les sols.

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