Asnières-sur-Seine : plus de biodiversité dans ma cité !

Voilà plusieurs mois que l’on planche à Asnières sur un Agenda 21. Depuis février 2011, le plan d’actions est officiellement validé. 169 pistes sont donc explorées pour rendre la ville plus naturelle, réduire son empreinte carbone, mieux valoriser ses déchets, développer lien social et solidarité. Morceaux choisis.

Éducation au berceau

Si l’on trie ses déchets dans cinq établissements élémentaires de la ville, à l’école Descartes, les rebuts naturels finissent dans un composteur pour enrichir les terres du jardin pédagogique des enfants. Toute l’année, grâce à des expositions et des spectacles, les bambins apprennent aussi à préserver l’eau et à consommer responsable. A Asnières, la sensibilisation se poursuit auprès des ados. Les éco délégués du collège Truffaut dispensent la bonne parole et incitent leurs camarades à trier et rejoindre leur atelier environnement. Leurs efforts ont été récompensés : on leur a décerné le label national Eco collège au printemps dernier.

Donneur d’exemples

Lever la main sur les produits phytosanitaires : voilà l’engagement fort des espaces verts. Les jardiniers de la ville expérimentent d’ores et déjà l’arrêt de l’utilisation de produits chimiques pour désherber la voierie dans les quartiers Flachat et Voltaire. Ailleurs, les services techniques ont initié une démarche de gestion alternative dans leurs pratiques quotidiennes de jardinage : paillage des massifs, remplacement progressif du binage chimique par le binage manuel, plantation d’espèces vivaces propices au maintien de la biodiversité…

Tous jardiniers

Dans la ville, les jardins partagés poussent un peu partout. Au pied des immeubles place Freycinet, les habitants descendent cueillir leurs légumes qu’ils ont plantés. Un peu plus loin, la médiathèque Alexandre Jardin invite à effeuiller livres et marguerites. Dans la résidence Concorde, les résidents ont participé à la création du projet de jardin partagé en proposant plantes et aménagements. Chaque mardi matin, un jardinier du service Espaces verts les aide à réaliser de nouvelles plantations et à entretenir le jardin.

Ça va buzzerl

En 2011, les premières ruches ont pris place dans la cité. L’Agenda 21 prévoyait de « mettre en place un partenariat avec les apiculteurs locaux afin d’identifier des emplacements pour les ruches sur les bâtiments de la Ville et de favoriser ainsi la pollinisation des plantes à fleurs ». C’est aujourd’hui chose faite…

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